28.03.2008

Et entendre ton rire qui lézarde les murs, qui sait surtout guérir mes blessures .

28 mars. En plus du fait qu'on soit vendredi, que la semaine soit enfin terminé, que je ne me sois pas complètement planté à mon contrôle de maths hier, c'est son anniversaire.C'est l'épidémie des anniversaires en ce moment, mais celui ci me touche plus particulièrement. Je remarque que je n'ai parlé d'Elle ici que pour parler de sa maladie. Mais aujourd'hui, j'ai envie de parler de tout le reste, du plus important.

Ca fait plusieurs fois que j'efface & que je recommence, car c'est un peu dur de trouver les mots, sans être trop maladroite. Je n'ai pas l'habitude d'étaler mes sentiments comme ça. Mais, Elle, elle représente tout. On a jamais eu le genre de relation mère/fille dont tout le monde parle, où je suis supposée tout lui raconter, où elle est supposée me conseiller, tout ça, sans tabous. Non, elle sait quand je ne vais pas bien. Elle me prend dans ses bras, je lui dis que je suis fatiguée, elle insiste un instant et comprend si j'ai besoin de parler ou pas. Elle me fait sourire, ou rire, et me fait penser à autre chose. L'espace d'un instant. Je n'ai pas eu la relation mère/fille où je lui parle de mes " amours ", où je lui raconte ce qui c'est passé dans les moindres détails au collège. Je n'y ai pas été habituée, et je ne pense pas que j'aurai réussi. Parce qu'elle n'était pas là quand je rentrais, elle travaillait encore, elle arrivait à la maison vers 20h, et j'étais supposée déjà dormir. Mais j'attendais qu'elle arrive, pour entendre sa voix, la voir doucement rentrer dans notre chambre, et nous regarder dormir. Maintenant, c'est différent. Mais au final, c'est toujours un peu pareil. On ne se sent pas obligés de tout se raconter, on se comprend. Ou du moins elle me comprend.

Elle, c'est son sourire à tout va, même quand ça va pas. C'est son sourire, alors que ses yeux sont embués de larmes quand ma sœur retourne à Paris. C'est son sourire, le mercredi matin, quand elle se réveille, même si fatiguée, même si énervée par son traitement, elle sourit.  Parce qu'elle sait ce qu'il représente pour nous, son sourire. Je sais qu'aujourd'hui c'est son anniversaire, qu'elle va rentrer ce soir, qu'elle va attendre qu'on lui dise qu'on a préparer un vrai repas, juste Alais & moi. Même si mon père nous aura bien aidé. Hum, même beaucoup. Elle va sourire quand on chantera " Happy Birthday to you, mum . " C'est celle qui m'exaspère quand elle regarde le football avec moi. Parce que je suis déjà plus que stressée, et qu'elle est là  ' Mais accélère, arrêtez de faire des passes. COUREZ, marquez. OH! Mettez en un au fond au moins." et " Ils sont nuls, comment tu fais? " . Merci, maman. 

On m'a souvent dit que je lui ressemblais. J'ai toujours pris ça comme un compliment. Et puis c'est pas complètement faux. Elle est beaucoup trop sensible, elle rit d'un rien, est susceptible, souriante et plutôt stressée. Mais paradoxalement, elle est aussi une sorte de modèle, parce qu'elle est tout ce que je ne suis pas. Parce que très affirmée, avec une confiance à toute épreuve, elle n'a pas peur de rire un peu trop fort, elle rit quand je lui dit " Arrête maman, on est dans la rue " avec un air suppliant. Et puis elle tient le coup malgré tout, pour elle, mais surtout pour nous. Alors qu'on ne le lui rend pas toujours en retour. J'ai toujours parlé d'elle avec une sorte de fierté non dissimulée, ce qui m'a valu plusieurs allusions à " fille à maman " mais au final je m'en fous. Parce qu'elle mérite tellement plus que ça. Bien sur, tout n'est pas parfait. On se dispute souvent, comme toute mère/fille en période de pré-adolescence, il y a des crises de larmes, des portes claquées, des têtes baissées, mais bon, ce n'est pas comparable au reste.

Et aujourd'hui, elle fête ses 44 ans. Des amis de Paris arriveront dans quelques heures, pour lui faire une surprise. Elle va rire, sourire, oublier tout ce qui ne va pas. Alors forcément, cela ne peut être qu'une bonne journée.

 

 Joyeux Anniversaire, Maman.

                                                                                

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 Comme ça elle ne servira pas qu'une fois.

10.02.2008

Paris, je t'aime . *

 Je n'ai jamais caché à personne à quel point j'étais attachée à cette ville. Pas uniquement parce que j'y suis née, pas uniquement parce que j'y ai vécu 8 ans. Non, parce que, quoi qu'en disent ses détracteurs, Paris est superbe. Tout simplement. Je ne parle pas de tous les lieux touristiques, non, ça on les connait par coeur, ça passe à la Tv. Je parle des petites rues, dont personne n'a entendu parler, et qui fait tant et si bien le charme de Paris que c'est une des villes les plus visités. J'aime cette ville.  Malgré les embouteillages, malgré le métro pas vraiment propre, malgré la peur qu'on peut avoir en s'y baladant seule, le soir. Malgré la pollution, malgré... J'imagine que je ne perçoit pas la ville de cette manière. Peut être parce que je n'y vit plus. Et que tout ces ' problèmes ' n'en sont pas, pour moi. Parce que pour moi, Paris, c'est le chocolat chaud prit sur une terrasse, bien caché sous le plan de ma Grand Mère, qui se demande où elle va bien pouvoir nous ammener. Quel endroit elle va bien pouvoir nous faire découvrir. Parce que les meilleures vacances que j'ai passé à Paris, c'est celles avec elle, il y a 4 ans. Et c'est à partir de là que j'en suis tombée amoureuse. Parce qu'elle ne s'est pas contenté, justement, des endroits les plus touristiques [ même si elle a été obligé de nous faire prendre le bateau mouche, ma soeur et moi voulions à tout prix aller sur la Seine :) ] et nous a fait découvrir mon Paris. Même si le rythme était plutôt dur à suivre, je pourrais recommencer des centaines de fois. Ou pas, hein. J'aime l'attente sur le trottoir, j'aime la pluie qui commence à tomber et les parapluies qui s'ouvrent tous, uniformément. J'aime même les gens qui vont beaucoup trop vite sans sourire. Je suis folle, je sais, mais tout ce que Paris représente, j'aime.  Et je défends la ville sans aucune objectivité, et je le reconnais.

 

 

 

 Si j'en vient à parler de ça, c'est parce que je pars à Paris pendant ces vacances. Comme pour quasiment toutes les vacances, le programme va être le même. Visite à la famille, séance ' shopping ' , et puis, ma préférence à moi , la journée à Paris, tous ensemble, mes soeurs, mes parents & moi. Et je compte les jours. Je suis tellement pressée que je commence à inquiéter mes amis. Mais je n'y peux rien moi. 

Et, joli coup du hasard, on m'a offert ce DVD, cette semaine. Je n'ai pas encore regardé tous les mini films, mais je ne peux que le conseiller, car pour le peu que j'ai vu. C'est tout simplement superbe. Et je pèse mes mots :). Mon préféré reste pour l'instant " La place des fêtes ", mais je ne peux pas encore donner d'avis définitifs. Les films se suivent mais ne se ressemblent pas.  

 

 

 
Je préfère parler de ça, parce que l'inspiration n'est définitivement pas au rendez vous. Elle m'énerve.

19.01.2008

Je n'aime pas y penser, et surtout en parler, mais .

J'entame un voyage. Sans itinéraires. Pour seul bagage, mon coeur en bandoulière.
 
 J'aime pas en parler. J'ai toujours peur qu'un parasite espion le voit. 
 
 
 
Mais j'ai tout pleins de papillons qui se baladent. J'aime pas dire " Ouais, ze l'aime " ou quoi que ce soit. Parce que du haut de mes 14 ans. Du haut de ma gaminerie sans retenue, je sais même pas ce que ça sérieusement dire " Aimer ". Alors je me contente de contenir ces papillons. Je me contente de penser à Lui. Je vous en ait déjà parler, entre les lignes. Mais c'est Tout. Et ça suffit. Je ne saurais pas quoi dire d'autre. Je suis pas douée avec mes " sentiments incontrôlables d'une gamine atardée, sentimentalement, parlant . " 
 
J'en ai genre, jamais parlé, mais j'ai juste besoin de le dire que je suis " Am*u*eu*e ". J'imagine que c'est pas sérieux, ça doit être un passage obligatoire. Pas vrai?
 
 
 
Et le pire, c'est que ça me fait sourire. En y pensant.  

13.01.2008

Ailleurs .

Je suis toujours là . Hein . Mais je suis complétement ailleurs, je ne fais pas attention à ce qu'on me dit, à ce que je lis. J'oublie après avoir fini de lire . J'ai l'esprit ailleurs . Je pense à des conneries, avouons-le. A des trucs sans intêret. J'ai pas envie de parler, pas motivé à avoir une réelle conversation, parce que je suis complétement paumée. Et la feuille World est ouverte depuis plusieurs jours, mais j'écris et j'efface, un automatisme. Parce que les mots ne s'alignent pas, alors... Point. C'est tout. J'arriverais pas à dire autre chose pour l'instant, j'espère que ça va aller mieux, parce que j'ai pleins de trucs sur le coeur, dont il faut que je parle, sinon je vais encore craquer. J'ai fait que ça hier, ça commence à passablement m'énerver.
 
Alors j'abandonne , je referme la page World, ça ne sert strictement à rien pour l'instant.
 
En plus ça m'énerve, je me répète, note après note.
 
 

17.11.2007

C'est comme ça depuis que j'ai l'âge d'aimer Noël...

Je pense n'être pas tellement original pour cette note, mais je suis obligée de donner ma petite note de musique à cet Esprit de Noël...
 
J'ai toujours aimé Noël - quand je parlais d'être originale-. L'ambiance de Noël. Chez nous, j'ai toujours eu la chance que ça soit très familial. Dès le début du mois de décembre,  mon papa achète un vrai sapin - on se soucie pas de l'écologie ni rien du tout, hein, et on assume. C'est mieux quand les branches tombent du sapin-, et avec mes deux soeurs, on le décore. Règle de base et l'unique qu'on respecte, il ne faut pas croiser les guirlandes. Alors on sort des boites, les décorations de Noël ayant été ajoutée petit à petit, année par année. On les démêles une par une, quand c'est encore possible, on rattache les fils aux boules, on fait glisser la plus grande guirlande sur l'escalier et on attache les chaussettes en laine sur la cheminée. Tout ça sur un fond sonore made by Les chansons de Noëls. Sont enchaînés Vive le vent, Étoiles des Neiges et l'incontournable Petit papa Noël, et on chante, nous. Puis vint le moment où on éteint les lumières, où on appelle mes parents, une once de fierté en nous - comme chaque année- et où on branche les loupiotes du sapin. C'est comme ça depuis que j'ai l'âge de décorer un sapin.  
 
 
 
Puis, début décembre, c'est aussi le temps du calendrier de l'Avent. On en a nous 3, avec des chocolats à l'intérieur. Que je n'aime pas, d'ailleurs, mais que j'ouvre juste pour voir quel animal ou autre est représenté dessus. Puis j'ai un malin plaisir à faire du chantage à mes soeurs pour savoir à qui je vais le donner. Premier bavardage incontrôlable, au petit déjeuner. C'est comme ça depuis que j'ai l'âge d'avoir un calendrier de l'Avent.
 
L'indétrônable, chez nous, c'est le 24 au soir. Avec mes soeurs, on a répété pendant des semaines ou deux jours sur un mini spectacle qu'on présentera à mes parents. Chant, danse... Tout bien organisé par les soins de ma grande soeur, enregistrement des applaudissements audio, chorégraphie. Puis il y a les souvenirs de ma mère qui nous dit toujours de chanter un peu plus fort, des épées fabriquées à l'aide de rouleau de sopalin par ma jumelle pour qu'on puisse faire " Le duel " de Roméo & Juliette. Ce n'est plus comme ça depuis que ma soeur à abandonné le navire des " Cassestabaraque"...Nom qu'on s'était attribué après avoir chanté et "instrumenté" We will Rock You" de Queen. 
Puis il y a le fameux repas. Chapeau du père Noël sur la tête. Bougies allumés aux quatres coins de la salle à manger. En fond sonore les dessins animés que diffusent la 6 le 24. Astérix & Company. J'aime ce repas. C'est comme ça depuis que j'ai l'âge d'aimer ce qu'on mange =).
 
Et puis, parce qu'il ne faut pas oublier l'inoubliable. Le 25 au matin. Après s'être bizarrement levé à l'aube pour un jour de vacances, on déjeune en priant pour que mes parents se lèvent rapidement. Puis vint le déballage des cadeaux. Ces cadeaux que l'on a cherché depuis mi-novembre. Ceux qu'on regarde se faire déballer, pour voir l'expression du visage de l'autre, ça plait, ça plait pas? Pour cette année, j'ai déjà quasiment tout trouvé. J'aime cette matinée. C'est comme ça depuis que j'ai l'âge de savoir que le père Noël est trop loin pour venir livrer les cadeaux ici, mais que s'il pouvait, il le ferait =) . Bah oui.
 
Pour moi Noël, c'est bien plus que tout ça. Un état d'esprit, j'aime l'hiver, j'aime Noël, j'aime ces flocons qui ne tombent jamais, j'aime ces films à l'eau de rose diffusé sur M6 que je regarde accompagnée d'un lait chaud, emmitouflée dans mon col roulé. J'aime ces vacances. J'aime ce sourire quand je me suis remémorée tous ces souvenirs pendant l'écriture de cette note. Parce que pour moi c'est tellement. Nostalgique, je sais. Mais quand bien même, Noël c'est fait pour tout ça, alors je me dis que c'est normal. Je me souviens notamment de cet épisode de Bones où tout le monde retrouvait sa famille le jour de Noël, Booth avec Parker, Angela avec son père, Hodgins avec sa canadienne française, et Zach avec sa famille entière. Chacun donnait l'explication de ce qu'était pour lui Noël. Je suis de l'avis de Zach, naivement surement.
 
 
 
 
Parce que l'esprit de Noël c'est aussi de rapprocher les troupes. Toutes les disputes de la famille, ces querelles entre mes grands parents etc, tout est oublié pour Noël, on planque tout de côté, on profite et on reprendra plus tard. Et que même si cette année, tout va se compliquer un peu, ma soeur étant à Paris - et que si vous avez tout lu, elle est une part entière de mon Noël-, c'est toujours Noël, et que même si le début de cette période doit se faire à distance, elle se fera. Parce que c'est Noël, et qu'avec cette simple explication, on peut tout justifier.C'est comme ça depuis que j'ai l'âge d'aimer Noël...
 
Je poste cette note avant d'aller me coucher, cette date a été bien choisi par miss Shopgirl, c'est ma fête aujourd'hui =)  
 
[ oh et autant préciser, j'adore Noël mais je n'aime pas vraiment la fête du jour de l'an, mise à part que c'est l'anniversaire de ma Fraisy hein =)

14.09.2007

Jacques à dit ...


Jacques à dit essaye de tenir tes résolutions. Je l'ai fait. Voilà où ça me mène. Oui, j'ai tenu la résolution d'essayer d'être moi, et maintenant je me sens plus que mal. Pas à cause de ça. Pas forcément en tout cas. Mais j'ai un gros coup de blues, et les réconforts de mes meilleurs amis, de mes crazys n'y font rien, je ne me sens pas bien. J'en ai marre de ce collège, pas des devoirs ni rien, juste de l'ambiance générale. Pour résumé, déjà, si on est pas -in- bah on est forcément nul et faut même pas oser nous parler. Ensuite si on a plus de 15 de moyennes bah on est encore pire que -out- on est ceux avec qui faut pas rester, hein, faut pas s'afficher avec des gens comme ça... Sa m'énerve, parce que je ne m'y suis toujours pas habitué, dans mon ancien établissement ce n'étais pas comme ça. Je sais, je m'attache trop au passé, c'est bien un défaut. Et puis ce collège c'est tellement puérile, enfantin, on ne sait pas réellement si on est passé du cp au collège...:s! Je veux dire par là que les conversations majeures ne devraient pas être, normalement -pour moi en tout cas-, "qui sort avec qui et pourquoi et quand tu penses qu'ils vont casser, demain? mouais, je sais pas, on parie? et moi j'aurai été lui je serai pas sorti avec elle, et elle sa fait le deuxième copain qu'elle à depuis la rentrée, c'est forcément une bitch" Je ne me retrouve pas dans ces histoires. C'est bizarre, j'ai l'impression d'avoir 2 ou 3 ans d'avance ou de retard peut être, parce que je ne me suis toujours pas habitué à leur philosophie. Mais j'avoue, je suis de mauvaise foi, j'aime bien parler aussi de ces ragots, mais ce n'est pas mon sujet de conversation préféré. Enfin, non, eux, leur sujet de conversation préféré pourrait aussi être ' nan mais sa fait pas deux jours en une semaine qu'il met ce jean?' . Je sais je généralise, mais c'est comme ça que je ressens ce début d'année. Je me sens mal, dans cette classe, dans ce collège. Dans cette classe surtout, je ne m'y sens pas à ma place et pas réellement accepter, je ne veux pas être la fille à qui on parle juste pour savoir si la phrase de l'exercice de français est passive ou active -_-. Je me relis et je me dis que ça n'avance à rien.

 Jacques à dit «marche» , Jacques à dit «rêve» 'me fait tant marcher que j'en crêve...

Jacques à dit positive. J'essaie. En vain. Depuis le début de la semaine je me réconforte dans mon happytitude, souriant sans cesse en essayant de me convaincre moi même de cette humeur. Mais la fin de la semaine, la fatigue aidant et les circonstances enfonçant le clou, je n'arrive plus à sourire. Je pense sans cesse à ce que ça serait dans mon ancien collège. Comme je disais je m'attache trop à mon passé. Mais de voir ma meilleure amie à la webcam, et de ne même plus savoir quoi lui dire, sa m'a assener également un coup au moral. Ma mère m'avait promis que même si elle ne demandait pas la dérogation pour rester dans l'autre collège j'arriverais à garder contact, mais plus rien. Il y a eu la première année sans eux. Ca allait, les sms, msn, les sorties aidant mais le temps a fait son travail et nous a tous éloignés. Tous ces moments qui étant tellement pour moi. J'ai relu il n'y a pas tellement longtemps une lettre d'une amie envoyé après mon déménagement, des souvenirs sont remontés à la surface. Et en y repensant je souris, parce que c'était tellement bien là bas. Et sa m'énerve de penser à ça.

Jacques a dit « cours  » Jacques a dit « aime » .J’ai beau t’aimer, tu pars quand même...

 

 Et puis il y a Lui, sans cesse...

 


 

    *Picture by  *ennil*

 


04.09.2007

• Remember us and all we used to be...•

Aïe. Je n'ai pas envie d'y aller. Pas envie de rentrer. Peut être pas pour la même raison que tout le monde. Nan, je n'ai pas peur de voir quels profs je vais avoir même si je préférerais choisir mon prof de maths. Je n'ai pas peur de la classe dans laquelle j'irai. Parce que j'ai eu deux mois pour me préparer. Je sais déjà que je ne serais avec aucune de mes meilleures amies. A cause de putain d'options. Je stresse parce que je ne me remets pas de ma rentrée, il y a deux ans. Je ne voulais pas aller dans ce collège. Non. J'avais passé une de mes meilleurs années dans l'autre collège, je n'avais pas eu à tout recommencer, pas encore une fois. Je connaissais déjà une dizaine de personnes, et puis j'y ai rencontré ma meilleure amie. Et là il a fallu tout recommencer, avec ma soeur on est restée 3 mois toutes seules. Parce qu'on était des spécimens rares quoi. On était pas au collège l'année d'avant, et comme le collège est petit, ça se remarque. Et ils aiment pas les nouveaux. Alors même si maintenant j'ai des amies, je n'oublierai pas les fois où ces amies en question nous ont laissées toutes seules, parce que y'avais plus assez de place à table. On avait pas encore l'opportunité de pouvoir manger avec elles. C'est sur, dans ce collège tout le monde et comme ça. Mais j'étais pas préparée. Je suis rentrer chez moi en pleurs plusieurs fois, je n'avais jamais vécu ça. 

Et puis j'ai peur parce que rentré : 1 an de plus. Je n'aime pas grandir, et en plus je me trouve bien trop mature pour mon âge, et il n'y a réellement aucune prétention. Des fois, j'aimerais rire des mêmes chose que ceux de mon âge. Penser les mêmes choses. Regarder les mêmes choses, mais ce n'est pas ma faute si je préfère Cold Case au Destin de lisa, si?..J'aimerai, des fois, être passionnées par les mêmes choses. Mais je n'y arrive pas. Et je n'aime pas grandir. Je sais ça peut paraître stupide. J'aime le fait d'avoir des responsabilités. Mais tout ce qui va avec, non. Il y a eu nombres de fois où j'ai voulu retourner en arrière, redevenir la personne insouciante qu'on est, plus petit. C'est surement pour ça que mon blog fait si 'enfants'. J'aimerai arrêter de trop grandir. Arrêter de me poser des questions aussi, peut être. M'enfin. C'est peut être ce qui fait que je suis comme ça. Comme quoi?

 

I've seen you cry, I've seen you smile...

30.08.2007

¤~Ciao Bella ~¤

Ciao Bella, les autres, on s'en fout,

Ciao Bella, les autres c'est pas nous

Ciao Bella, tu manques à ma vie,

Ciao Bella jamais je n'oublie ta voix...

 

Les autres on s'en fout, toujours plus facile à dire qu'à faire. J'ai malheureusement, toujours peur du regard des autres. De ce qu'on pourrait penser de moi si je fais telle ou telle chose. Si je dis ceci ou si je dis cela. J'ai toujours peur des remarques. Des critiques. Et comme je suis miss Susceptible, je les prends souvent mal. J'ai peur de ce que vous pensez de moi en lisant mon chez moi. J'ai pris de bonnes résolutions en cette veille de rentrée. Si, si tu sais les résolutions qu'on prend en esperant toujours qu'on les tiendras, alors qu'on est persuadée du contraire. J Et dans ces résolutions, les autres, je m'en fous... C'est vrai, plus je me regarde,plus je me dis que c'est stupide que je sois frustrée de ce qu'on peut penser de moi. Alors je me perds dans une image qui n'est pas la mienne. J'essaie. J'essaie de montrer quelqu'un qui n'est pas moi, pour me fondre dans la masse. Pour qu'on ne me remarque pas.Mais maintenant, j'ai décidé d'être moi. Je ne sais même pas à quoi ça correspond être moi. Je sais pas tellement ce que je suis, mais je sais que je vais essayer de l'être. Vachement compréhensible, je sais. Mais cette année je me suis faîte bouffer. Excusez ma vulgarité. Je me suis faîte bouffer par ce qu'on pourrait penser de moi, alors que je n'en ai aucune idée. De ce qu'on pourrait penser de moi. Et dorénavant je vais essayer de ne pas m'en préoccuper. C'est la rentrée et je vais essayer de tout faire pour la réussir. Et me dire que les autres c'est pas nous, ça en fait partit. J'écris cette note sans chute finale, sans rien du tout. Juste pour marquer d'une pierre blanche cette résolution. Comme ça, si je me retrouve à m'interesser à ce qu'on pourrait penser de moi. Je la relis. On verra bien.

 

Et puis j'ai un gros coup de coeur pour cette chanson